Après avoir pris sportivement le dessus face aux grands rivaux de sa génération, et tout particulièrement Roger Federer et Rafael Nadal, Novak Djokovic a tourné sa volonté hégémonique sur les générations suivantes, quitte à pousser plus loin encore sa préparation déjà obsessionnelle.
Depuis son premier sacre en Grand Chelem en 2008 en Australie, jusqu'à son 24e dimanche à l'US Open pour égaler le record absolu de Margaret Court, il improvise, il s'adapte et il domine.
Comme lorsqu'il a remporté l'Open d'Australie malgré des déchirures, abdominale en 2021 et à la cuisse en 2023.
"J'ai tracé ma route et je continue. Les corps évoluent, je dois être capable de m'adapter aux périodes, aux saisons, aux différents besoins de mon corps", explique-t-il.
Le perfectionnisme dans la préparation et l'utilisation de son corps l'ont poussé à sacrifier deux tournois du Grand Chelem où il aurait été favori, l'Open d'Australie et l'US Open 2022, plutôt que de se fair...
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