Chaque petit détail compte dans un concours d'isicathamiya : l'harmonie, la chorégraphie, les costumes, l'entrée sur scène, la sortie et bien sûr le chant.
Samedi soir, dans un théâtre de Durban, dans l'est de l'Afrique du Sud, Philani Ntuli et son groupe de 15 chanteurs viennent de réussir leur prestation, sous les acclamations du public.
La routine précise de cinq minutes a fait ressortir leurs voix de basse puissantes renforcées par deux paires d'altos et de sopranos.
Les membres du groupe sautaient en rythme d'un pied sur l'autre, avant de quitter la scène en file indienne, la veste de leur costume saumon repliée sur les avant-bras.
Alors que de nombreux Sud-Africains étaient rivés devant leur téléviseur alors que ...
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