Au procès de Magnanville, une trace d'ADN au cœur du dossier

Caroline Politi - 20minutes - 24/09
Mohamed Lamine Aberouz, soupçonné d’avoir été présent dans la maison lors des assassinats de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider en 2016, est jugé à partir de ce lundi par la cour d’assises spécialement composée. Il n’a eu de cesse de nier.
Couple de policiers tué à Magnanville : Le récit des faits — 20 Minutes
  • A partir de ce lundi et pour dix jours s’ouvre le procès de l’attentat de Magnanville. Un commandant de police, Jean-Baptiste Salvaing, et sa compagne, Jessica Schneider, agent administratif au commissariat, ont été assassinés à leur domicile en juin 2016.
  • Si le terroriste, Larossi Abballa a été tué par le Raid, un homme, Mohamed Lamine Aberouz, est renvoyé devant la cour d’assises spécialement composée pour « complicité d’assassinats », « complicité de séquestration » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».
  • L’accusé n’a eu de cesse de nier toute implication, affirmant que ce soir-là, il a fait des allers-retours entre son domicile des Mureaux et la mosquée. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Dans le cabinet de la psychologue, Mathieu, 3 ans et demi, s’empare toujours des mêmes figurines. Un personnage rouge qu’il désigne comme le « méchant tueur » et un autre petit bonhomme noir, armé de deux sabres. Les scénarios varient d’une séance à l’autre mais à chaque fois, le chevalier finit par tuer le méchant rouge. Seule reste la f...
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