Si une production individuelle de la tragi-comédie d’Anton Tchekhov de 1898 semble être un défi de taille ou un terrible gadget, elle choisit uniquement l’acteur pour le travail en Andrew Scott. Il nous tient captifs avec sa gamme de rôles même si la pièce elle-même est éclipsée par son concept élevé.
Co-créée par Scott, avec Simon Stephens, Sam Yates et Rosanna Vize, l'histoire suit de près celle de Tchekhov, bien que l'adaptation de Stephen soit en langue vernaculaire moderne avec des noms anglicisés et pas de samovar en vue.
Tous les thèmes tchékhoviens sont abordés, même brièvement, du malaise de la quarantaine aux dommages climatiques. Mais au c...
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