Les dirigeants du monde ont reçu un sévère avertissement climatique après une année de chaleur record, d’incendies, d’inondations et de tempêtes.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a déclaré aux dirigeants que la crise climatique avait « ouvert les portes de l'enfer » lors de la 78e Assemblée générale, où les principaux pollueurs que sont la Chine et les États-Unis étaient visiblement absents.
Les négociations ont été en partie éclipsées par l’annonce de la Grande-Bretagne selon laquelle elle reviendrait sur les politiques qui l’aideraient à atteindre son objectif de zéro émission nette. La Grande-Bretagne était également absente du sommet.
Malgré la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes et les températures mondiales record, les émissions de gaz à effet de serre continuent d’augmenter, tandis que les combustibles fossiles restent subventionnés à hauteur de 10 800 milliards de dollars par an.
M. Guterres avait présenté le « Sommet sur l’ambition climatique » comme un forum « pragmatique », garantissant que seuls les dirigeants ayant élaboré des plans concrets pour atteindre zéro émission nette de gaz à effet de serre seraient invités.
Dans son discours d’ouverture, il a évoqué la « chaleur épouvantable » et les « incendies historiques » de 2023.
Il a cependant souligné : « Nous pouvons encore limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 degré », faisant référence à l’objectif considéré comme nécessaire pour éviter une catastrophe climatique à long terme.
« L’humanité a ouvert les portes de l’enfer », a prévenu Guterres.
Après plus de 100 candidatures, l'ONU a publié une liste de 41 intervenants, parmi lesquels ne figuraien...
[Courte citation de 8% de l'article original]