Face à l'accumulation de corps de victimes suite aux inondations qui ont frappé l'est de la Libye, l'Organisation mondiale de la santé et la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge confirment que les corps eux-mêmes ne constituent pas une menace pour la santé publique, tout en avertissant qu'ils doivent être tenus à l’écart des sources d’eau potable.
Les risques sanitaires sont plus grands du côté des survivants qui peuvent propager des maladies, selon les experts en matière d'intervention d'urgence.
Comme c'est le cas des inondations en Libye ou du tremblement de terre au Maroc, les catastrophes naturelles peuvent faire des milliers de victimes. Lorsque les corps sont ...
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