Trente ans plus tard, les Palestiniens de la génération Oslo racontent

LOrientLeJour - 14/09
Ils étaient âgés d'une vingtaine d'années le 13 septembre 1993. Trois décennies après, ils se remémorent leur état d’esprit.13 septembre 1993. Le monde a les yeux rivés sur Washington, où...

13 septembre 1993. Le monde a les yeux rivés sur Washington, où le Premier ministre israélien, Yitzhak Rabin, échange une poignée de main historique avec le dirigeant de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat, sous le regard du président américain Bill Clinton. Une rencontre qui scelle les accords de paix d’Oslo, censés ouvrir une nouvelle page de l’histoire israélo-palestinienne. Au même moment, les Palestiniens des territoires occupés par l’État hébreu en 1967, d’Israël ou des camps de réfugiés en exil sont partagés. Certains exultent, d’autres se méfient et craignent pour l’avenir. Âgés à l’époque d’une vingtaine d’années, trois Palestiniens reviennent aujourd’hui pour L’Orient-Le Jour sur leur vécu de l’ère Oslo.

Nidal, 20 ans à l’époque, de Nazareth (plus grande ville arabe d’Israël), aujourd’hui en France : La paix pointait son nez

Ce 13 septembre 1993, j’étais très heureux. Et ému, en ayant à l’esprit que la paix pointait son nez. Je me disais qu’enfin la Palestine verra le jour. Enfin, nous pourrons visiter les pays arabes librement...
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