Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Comment j'ai appris à aimer "Garfield"
Jeremy Gordon - The Atlantic -
14/09
Depuis plus de 40 ans, un gros chat orange est un pilier de la culture américaine. Il est temps d’accepter cela.
Nous sommes fin août et je ris en lisant une toute nouvelle bande dessinée de Garfield. Premier panneau : Garfield, allongé sur le ventre dans son lit pour chat et enveloppé dans une couverture, affiche une expression ennuyée alors qu'il pense : Il est temps de se lever et de commencer une autre journée. Deuxième panneau : Garfield, dans la même position mais maintenant souriant, pense : Ha ! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Troisième panneau : Garfield s'est rendormi, un Z révélateur suspendu au-dessus de sa tête. Mon appréciation pour la bande dessinée vient en partie de l'élégance du dessin animé, de la façon dont le créateur de Garfield, Jim Davis, et son équipe parviennent à transmettre trois humeurs distinctes du chat (apathie, joie privée, somnolence) en quelques traits d'encre. Cela tient aussi à la façon dont je peux immédiatement relier le visage de Garfield à celui du chat tigré de ma femme, Helen, que j’ai observé pendant des milliers d’heures au cours de notre cohabitation.
Et même si la bande dessinée n’est pas vraiment « drôle », c’est son manque d’humour traditionnel qui me fait rire : il n’y a pas de punchline, pas de gag, seulement une représentation directe d’un chat paresseux. (Un chat paresseux est intrinsèquement drôle parce que… eh bien, avez-vous déjà vécu avec un chat ?)... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité