Amnesty International a tiré la sonnette d'alarme sur l'exploitation industrielle du cobalt et du cuivre pour les batteries rechargeables, détaillant une série d'infractions aux droits humains liées à la demande continue de véhicules électriques et de smartphones.
Dans un rapport récemment publié intitulé Powering Change or Business as Usual?, Amnesty International et l'organisation Initiative pour la Bonne Gouvernance et les Droits Humains (IBGDH), basée en République démocratique du Congo (RDC), ont détaillé exactement comment la demande de technologies de pointe Les batteries ont eu un impact sur certaines des communautés les plus pauvres du monde.
La demande croissante de technologies énergétiques propres, telles que les voitures électriques et les téléphones portables, a accru la demande de métaux comme le cobalt et le cuivre. La République démocratique du Congo, qui possède les plus grandes réserves de cobalt au monde et les septièmes réserves de cuivre, se retrouve désormais au centre d’une poussée mondiale vers les énergies renouvelables.
Le calcul est simple – et intimidant : la batterie moyenne d’un véhicule électrique nécessite plus de 13 kg de cobalt, et la demande a déjà triplé depuis 2010.
D’ici 2025, la demande de cobalt devrait atteindre 222 000 tonnes.
Mais, comme le rapporte Amnesty International, l’expansion des mines de cobalt et de cuivre à l’échelle industrielle a déjà conduit à des expulsions forcées, à des agressions sexuelles, à des incendies criminels et à des passages à tabac. Dans certains cas, des communautés entières ont été déplacées de leurs maisons et de leurs terres agricoles pour laisser la place à de...
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