Une querelle a éclaté au sujet de la désignation du présumé espion chinois travaillant comme chercheur parlementaire, sur fond de craintes pour la sécurité des dissidents.
Les militants ont averti que cette arrestation avait semé la peur et la panique parmi les opposants au Parti communiste chinois au pouvoir et ont appelé les autorités à nommer le suspect afin de rassurer ceux qui ont cherché refuge en Grande-Bretagne.
Le ressortissant britannique, âgé d'une vingtaine d'années, est connu pour avoir des liens avec des députés qui sont de fervents opposants au régime chinois et qui ont travaillé en étroite collaboration avec des dissidents et qui ont accès à des documents « hautement sensibles ».
Le chercheur a travaillé avec Alicia Kearns, la présidente du comité restreint des affaires étrangères, et Tom Tugendhat avant de prendre ses fonctions de ministre de la sécurité.
Les députés conservateurs envisageaient de nommer le chercheur lors d'un débat à la Chambre des communes utilisant le privilège parlementaire, mais ont été avertis par le président, Sir Lindsay Hoyle.
Le chercheur, qui a vécu et travaillé en Chine, a publié lundi un communiqué affirmant qu’il est « totalement innocent » et qu’il a passé sa carrière « à essayer d’éduquer les autres sur le défi et les menaces que représente le Parti communiste chinois ».
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