Dirigé par Coco Gauff et un groupe de nouveaux venus charismatiques, le tennis a atteint un point idéal à l’US Open de cette année avec un mélange diversifié d’ancien et d’aujourd’hui, signalant que le jeu est fraîchement et fermement dynamisé alors qu’il entre dans une nouvelle ère.
Pas de Serena Williams. Pas de Roger Federer ni de Rafael Nadal.
Aucun problème.
Effectivement, Novak Djokovic, qui vise dimanche le 24e titre majeur de sa carrière, en finale du simple messieurs face à Daniil Medvedev, continue de réaliser son numéro de magie. Mais les idées reçues pensaient que le tennis serait en difficulté lorsque les champions légendaires qui ont soutenu le jeu professionnel au cours des deux dernières décennies commenceraient à quitter massivement le jeu.
Lors de ce tournoi, l’arrivée imposante de Gauff, qui a remporté le titre en simple féminin samedi soir, ainsi que les performances mémorables de Ben Shelton et Frances Tiafoe, ont prouvé que cette idée était erronée.
Au Centre national de tennis Billie Jean King, un quatuor de légendes n'étouffait plus le jeu, éclipsant l'avancée parfois bloquée des jeunes joueurs qui arrivaient derrière. Cela se ressentait sur le terrain, rempli de tant de spectateurs qu'il semblait souvent qu'il n'y avait pas d'espace pour bouger sans se blesser à l'épaule. L’évén...
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