Lettres : Après le confinement, un monde merveilleux a émergé pour mon fils

Independent.ie - 10/09
Monsieur — À l'automne 2020, mon fils Owen a quitté notre petite ville du Connecticut pour se lancer dans un voyage, sa première année à Trinity College de Dublin.

Même si le Covid tenait le monde sous son emprise, il avait de grands espoirs. Nous l’avons tous fait. Arrivé le lendemain matin à 5 heures du matin, il a posé ses valises, attendant avec impatience l'arrivée de cinq colocataires, quatre d'Irlande et un d'un pays inconnu.

Mais lorsqu’il a appelé chez lui ce soir-là, sa voix était basse : « Personne n’est venu, maman. » Et c’était ainsi.

Ces quatre colocataires irlandais ne se sont jamais concrétisés, choisissant plutôt d’étudier à distance depuis chez eux, avec en prime la cuisine maison de leur mère.

Les étudiants qui sont venus étaient confinés dans leurs appartements, la seule possibilité étant une petite promenade dans la cour pour faire de l'exercice. Les cours étaient à distance : c’était un pays confiné.

Mais le lendemain matin, Owen a reçu un texto avec une pointe d'espoir dans ses mots : « Mon premier et unique colocataire vient d'arriver d'Inde, maman. Son nom est Nikhil. Il mesure six pieds six pouces et est un gentil géant.

Et de ces mots, une amitié est née. Nikhil est un élément constant dans la chambre d'Owen lors de nos appels Facetime. Enfant unique, il m'a confié un jour : « Owen est mon meilleur ami, Mme Simmons, et il sera un jour le témoin de mon mariage. »

Owen et Nikhil ont emménagé hier dans leur nouvel appartement sur le spectaculaire campus de Trinity. Ils commenceront leur dernière année d’apprentissage dans la splendeur de la ville de Dublin, à nouveau vivante de musique et de chants.

Ils sont parfaitement conscients que c’est peut-être la dernière fois qu’ils vivent ensemble, mais leur amitié est plus forte que n’importe quelle épidémie.

Kathleen Simmons, Connecticut, États-Unis

Les gestes symboliques ne rendront pas nos routes plus sûres

Monsieur — La réaction du gouvernement au récent carnage sur nos routes suggère que les limites de vitesse actuelles sont considérées comme une partie du problème. Aucune preuve n’a été produite pour étayer cela.

La plupart des usagers de la route conduisent dans les limites. La récente journée « Go Slow » a attiré plus de 800 conducteurs circulant à des vitesses incroyables. Ces gens vont-ils soudainement ralentir parce que les limites sont modifiées ? J'en doute.

Concernant la limite proposée de 30 km/h, les cyclistes qui s'entraînent sur des vélos de course vous diront qu'ils dépassent régulièrement cette vitesse. Deviendront-ils passibles d'amendes et de points de pénalité ?

La seule façon de résoudre ce problème consiste à accélérer considérablement la présence visible de la gardaí et des fourgons équipés de caméras, et non à une présence symbolique et très médiatisée de la gardaí les jours fériés et les jours de ralentissement occasionnels.

Jim Kearns, Mullagh, comté de Cavan

S’attaquer également à la qualité de nos autoroutes

Monsieur — La vitesse est-elle à elle seule le problème qui contribue à tant d'accidents de la route dans notre pays ? Peut-être que certaines de nos routes secondaires mériteraient une révision.

Resurfaçage, remplissage de nids-de-poule, taille de haies, suppression des creux où la vue de la circulation venant en sens inverse est obscurcie, des dépôts d'eau, des élargissements de routes.

Une plus grande présence de la Garda serait également un moyen de dissuasion majeur.

Tom Towey, Cloonacool, comté de Sligo

​Monsieur — Je salue l'annonce récente concernant la proposition de réduction des limites de vitesse sur une majorité de routes. Cependant, qui va contrôler cela, puisque j'ai rarement, voire jamais, vu de gardaí ou de fourgonnettes rapides sur aucune de mes routes rurales ici à Kilkenny. Ce n’est pas de leur faute, car ils n’ont tout simplement pas assez de membres.

George Coe, Gowran, comté de Kilkenny

Monsieur — En marchant sur les sentiers de ma ville natale, je suis régulièrement surpris par des cyclistes qui passent devant moi de manière dangereuse. J'aimerais entendre certains des coureurs imprudents comparaître devant le tribunal pour expliquer leurs actes.

Patrick Walker, Navan, comté de Meath

Monsieur — Réduire la limite de vitesse ne fera pas une différence aveugle en matière de mortalité routière, mais la faire respecter le ferait.

Bernie Comaskey, Mullingar, comté de Westmeath

Le projet de loi sur les jeux de hasard trouve le bon équilibre

Monsieur — Je suis ravie que la présidente de l'Irish Bookmakers Association, Sharon Byrne (section Affaires, 3 septembre) ait si chaleureusement accueilli le projet de loi sur la réglementation des jeux de hasard 2022.

Alors qu'en Irlande, près de 23 % des jeunes de 16 ans jouent pour de l'argent et qu'un d'entre eux sur cinq a des difficultés à contrôler son jeu, la réglementation est tout simplement trop importante pour être laissée au hasard.

Et il est trop important de laisser les mythes, comme ceux de l’article de Mme Byrne, rester incontestés.

Par exemple, le projet de loi n’empêchera pas la diffusion de courses, de matchs de Premier League ou d’autres sports. Cela n’empêchera pas une diffusion pouvant laisser apparaître des logos liés aux jeux de hasard sur des panneaux publicitaires, des sauts ou des vêtements.

Le projet de loi permettra à la nouvelle Autorité irlandaise de régulation des jeux de hasard d'agir si elle estime que les incitations contribuent à une augmentation du jeu problématique. Mme Byrne nous demande d’imaginer perdre la chance de « profiter de quelques paris gratuits » – imaginez essayer de surmonter la dépendance tout en résistant aux offres continues de pari gratuit.

Le registre d'exclusion donnera aux individus le temps et l'espace nécessaires pour s'éloigner du jeu tout en choisissant dans quelle mesure ils s'excluent de tout ou partie des titulaires de licence et des activités de paris.

Après avoir largement collaboré avec l'industrie du jeu, les professionnels de la santé et les personnes les plus touchées par le jeu problématique, je crois que ce projet de ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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