L'Agence spatiale européenne (ESA), très engagée dans la gestion des débris spatiaux, a décidé d'accélérer la rentrée atmosphérique de son satellite Aeolus arrivé en fin de mission, plutôt que d'attendre une retombée naturelle qui aurait eu lieu dans plusieurs mois. Cette rentrée assistée et contrôlée montre que l'on peut réduire significativement les risques de collision en orbite que pose un satellite en fin de vie.
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Le satellite Aeolus de l'Agence spatiale européenne (ESAESA) a récemment achevé sa mission de manière spectaculaire en effectuant une rentrée atmosphérique contrôlée au-dessus de l'AntarctiqueAntarctique. Cette rentrée assistée est significative non seulement en raison de sa réussite, mais aussi parce qu'elle met en lumière la stratégie proactive de l'ESA visant à gérer l'activité en orbiteorbite de manière responsable.
Il convient de noter qu'à l'époque de la conception d'Aeolus, les satellites en orbite basse étaient soumis à la règle des 25 ans, les obligeant à revenir dans l'atmosphèreatmosphère après un quart de siècle. Cependant, plutôt que de suivre cette règle, l'ESA a choisi de faire revenir Aeolus plus tôt, contribuant ainsi à la réduction des débris o...
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