Les procureurs demandent le "respect" et préviennent Toffoli que STF a validé les accords d'Odebrecht

MSN - 07/09
La principale entité de la classe, l'Association Nationale des Ministères Publics, souligne que dans l'Opération Lava Jato, les magistrats de diverses instances, la police fédérale et les agents du CGU et du Trésor « ont agi dans le strict exercice de leurs fonctions ».

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La décision du ministre Dias Toffoli, du Tribunal suprême fédéral (STF), qui répondait à une demande du président Luiz Inácio Lula da Silva (PT) et annulait la preuve de l'accord de clémence d'Odebrecht, a échoué parmi les membres du ministère public.

La préoccupation est de savoir ce qui pourrait arriver ensuite. Toffoli a ordonné des enquêtes sur les agents publics susceptibles d'avoir agi en dehors des voies officielles afin d'accélérer la conclusion de l'accord. L'Avocat Général de l'Union (AGU) du gouvernement Lula a déjà annoncé qu'il prendrait des mesures.

L'Association nationale des procureurs (ANPR) a déclaré ce mercredi 6 que l'analyse de Lava Jato doit être « technique » pour préserver les institutions de la polarisation politique.

« Il n'est pas raisonnable, en se fondant sur l'affirmation de vices de procédure découlant de la suspicion du tribunal ou de son incompétence, de vouloir imputer à des agents publics, sans aucun élément minimum, la commission du délit de torture ou même l'intention délibérée de provoquer nuire au public et à l’État brésilien », indique le texte.

L'ANPR précise également que l'AGU et la Cour fédérale des comptes (TCU) n'ont pas le pouvoir d'enquêter sur les membres du ministère public et du pouvoir judiciaire dans l'exercice de leurs activités.

"Une telle procédure n'est pas appropriée da...
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