Un expert examine le langage corporel de la chancelière. Il fait l'éloge de sa gestion de son accident. Mais il voit aussi un problème fondamental.
Le chancelier fédéral actuel a reçu très tôt son surnom de « Scholzomat ». C'était à l'époque où il était secrétaire général du SPD (2002-2004). À cette époque, certains critiques se moquaient de la façon de parler percutante d'Olaf Scholz, de ses gestes maladroits et de ses conférences astucieuses. Le "Frankfurter Rundschau" a ensuite qualifié le chancelier de "pain rassis" et d'"homme sans qualités". Il était toujours candidat à la mairie de Hambourg.
Le social-démocrate réside désormais à la Chancellerie et porte depuis peu un cache-œil. Cela s'est avéré nécessaire après un accident de joggin...
[Courte citation de 8% de l'article original]