Il a raison de dire que le gouvernement et An Garda Síochána tardent à réagir, mais nous devons tous penser et agir davantage en matière de sécurité et de prudence lorsque nous nous déplaçons sur nos routes.
Le nombre de personnes que je vois, notamment des jeunes, traverser nos routes les yeux rivés sur leur téléphone portable est alarmant.
J'ai récemment remarqué une dame poussant un buggy d'une main alors qu'elle traversait un carrefour très fréquenté sur la N11. Les voitures s'arrêtaient pour la laisser traverser mais, à mon grand étonnement, son autre main – et ses yeux – étaient fixées sur son téléphone. Tout ce à quoi je pensais, c’était qu’en une fraction de seconde, tout pouvait changer.
Rangez le téléphone. Fais attention.
Aidan Roddy
Cabinteely, Dublin 18
Concernant l’article de Darragh Nolan (« Speed camera use to Rise 20pc as road deaths Grim », Irish Independent, 5 septembre), ce serait peut-être une bonne idée, et moins coûteuse, d’avoir davantage de radars cachés sur nos routes.
Les panneaux de signalisation de vitesse actuels ne semblent pas d’une grande aide pour prévenir certains accidents.
Il convient également de noter que bon nombre de nos ronds-points sont dotés de grands arbustes qui cachent la vue sur le rond-point.
Léo Gormley
Dundalk, comté de Louth
L’idée de permettre à un trafiquant de drogue condamné comme John Gilligan d’apparaître sur nos écrans a montré que certaines sections des médias sont prêtes à gagner rapidement de l’argent aux dépens des victimes.
Ce trafiquant de drogue reconnu coupable et principal suspect du meurtre de la journaliste Veronica Guerin, qui tirerait sur une garda si elle était confrontée, montre le manque de compassion et de prévoyance de la part des producteurs de ce documentaire envers les victimes.
En tant que société, sommes-nous parvenus à accepter comme une norme acceptable ceux qui ont été reconnus coupables de crimes graves comme le meurtre ou ceux qui ont semé la dévastation dans les communautés avec leurs opérations de trafic de drogue ?
Que l'on soit curieux ou non, le fait que certains producteurs aient consacré 40 heures d'interviews, réduites à trois heures pour ce documentaire, à donner la parole à un criminel psychopathe et narcissique comme ...
[Courte citation de 8% de l'article original]