Et Höcke rit

t-online - 05/09
La République fédérale se trouve à un tournant. Certains en sont choqués, mais d’autres en sont très heureux.

Bonjour, cher lecteur,

la semaine des critiques d'Aiwanger est terminée, continuons ! Ce signal a été lancé lundi par les partis gouvernementaux bavarois CSU et Freie Wahler. C'est à ce moment-là qu'a eu lieu la pinte politique du matin au festival folklorique de Gillamoos. Le marathon de discours dans de nombreuses tentes à bière est légendaire et constitue un élément important de la campagne électorale en Bavière.

Jambes écartées, sûrs d'eux, tape dans le dos : c'est ainsi que les militants ont traité ici l'affaire Aiwanger.

Le Premier ministre bavarois Markus Söder (CSU) a résolu la tâche « brillamment », a félicité le leader de la CDU Friedrich Merz sous la tente à bière. "Très bien, c'est exactement comme ça qu'il fallait procéder."

Merz et Söder à la pinte politique du matin : Eh bien, bravo. (Source : Sven Hoppe/dpa)

La stratégie de Söder peut être mieux décrite comme suit : poser des questions à Aiwanger, mais ne pas vérifier de près ses mauvaises réponses. Fermez les deux yeux, ignorez les nouvelles accusations concernant les saluts hitlériens en classe et la diatribe « Mein Kampf » dans le cartable d'Aiwanger. Ne creusez pas plus loin, l’essentiel est que la coalition souhaitée reste en place. (Mes collègues Tim Kummert et Alexander Spöri rapportent ici pour vous directement de Gillamoos le "jeu du silence" interprété par Söder et Aiwanger.)

Les électeurs libres d'Aiwanger sont apparus avec encore pl...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...