Maître, quand Bradley Cooper mangeait Leonard Bernstein (**)

Elmundo - 02/09
Depuis la création du monde, la première chose qu’un enfant fait avec un crayon à la main, juste après avoir peint le mur, est de diriger un orchestre. Et c'est en partie parce que...

Depuis la création du monde, la première chose qu’un enfant fait avec un crayon à la main, juste après avoir peint le mur, est de diriger un orchestre. Et cela, en partie, parce qu'il y avait un homme qui, dans des programmes télévisés comme Omnibus des années 1950, s'efforçait de se faire descendre des autels, sans perdre son pedigree (ou oui, après tout, c'est de lui qu'il s'agit), à la musique classique.

Leonard Bernstein, on a parlé de lui, il était tout. Il était le chef d'orchestre le plus expressif du podium, vulgarisateur, agitateur culturel et compositeur infatigable de symphonies, de musiques chorales religieuses, de comédies musicales païennes, de bandes sonores... Mais avant tout, il était simplement...
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