L’ADR se voit comme la seule véritable alternative crédible aux grands partis. Fred Keup estime que le franc-parler des siens, notamment sur le modèle de croissance, va permettre de remporter cinq sièges et plus.
Après des élections communales couronnées de succès, l’ADR se dit confiant quant à sa capacité à sortir également renforcé du scrutin national. Pour Fred Keup, la tête de liste nationale, les récents remous en interne ne vont pas nuire à la dynamique. Le programme du parti est axé sur la croissance, le logement, la sécurité et la famille.
L’ADR aborde la campagne électorale avec le slogan « Lëtzebuerg gär hunn », soit « Aimer le Luxembourg ». Pourquoi avoir effectué ce choix ?
Fred Keup : Il s’agit d’un slogan très authentique qui correspond pleinement à l’action de l’ADR. Nous sommes un parti qui aime le Luxembourg. C’est notre marque de fabrique. Le fait de s’engager pour une cause qui colle à votre profil, est plus largement honoré par les gens.
Un certain « désamour » était par contre à déceler lors de la composition de vos listes de candidats, avec une polémique dans le Nord, la démission de Roy Reding et la mise à l’écart d’un candidat dans l’Est, ayant partagé des positions extrémistes sur les réseaux sociaux. Est-ce que ces tensions en interne ont écorné l’image de l’ADR ?
Vu de l’extérieur, ces épisodes ont peut-être été mal jugés par les médias. Lors de cette période, nous avons réussi à recruter 41 nouveaux membres alors que seules 11 personnes ont décidé de nous tourner le dos. Dans le cas de Roy Reding, il faut rappeler que c’est le parti qui a décidé de ne plus le nommer comme candidat. Dans le Nord, c’est également le parti qui n’a pas retenu la candidature d’une personne qui voulait à tout prix figurer sur la liste. En interne, tout ...
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