Donner à Shakespeare l'amour dur qu'il mérite

New York Times - 21/08
Dans "The Great White Bard", Farah Karim-Cooper soutient qu'une attention particulière à la race et au racisme ne fera qu'approfondir l'engagement avec le canon du dramaturge.

LE GRAND BARDE BLANC : Comment aimer Shakespeare en parlant de race, par Farah Karim-Cooper

Ma relation avec Shakespeare et la race avait-elle besoin d'être vérifiée ?

Je me suis posé cette question alors que je faisais le sprint de 50 mètres pour attraper le train G pour une répétition de "Hamlet", serrant dans ma main une copie de "The Great White Bard: How to Love Shakespeare While Talking About Race", par Farah Karim Cooper. Le livre jette un regard nécessaire sous le capot des pièces, plongeant dans les idéaux élisabéthains et de la Renaissance de la race et comment Shakespeare a contribué à les façonner et à les définir. "Au lieu d'adorer ses paroles", écrit Karim-Cooper, les interroger "nous permet d'affronter des questions cruciales de notre époque".

En tant qu'acteur noir qui a eu la chance de jouer de nombreux rôles shakespeariens, avais-je regardé son travail à travers des lunettes roses ? Bien sûr, je savais qu'il y avait du racisme dans Shakespeare, mais dans quelle mesure ? Cette question est une priorité dans les écoles d'art dramatique et les théâtre...
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