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La politique est déjà une performance. Pourquoi chanter aussi ?
Tout d'abord, voici trois nouvelles histoires de The Atlantic :
Un risque pour leur dignité
La musique live a le pouvoir de connecter, de faire ressentir les gens. Entre les mains des politiciens, il a aussi le pouvoir de les faire grincer des dents.
Le week-end dernier, une vidéo est devenue virale de Vivek Ramaswamy, un homme d'affaires devenu candidat de longue date à la primaire présidentielle républicaine, rappant "Lose Yourself" d'Eminem à l'Iowa State Fair. (Ce n'était même pas la première fois qu'il jouait du rap; il aurait l'habitude de le casser pendant ses années d'étudiant à Harvard.) En rappant, Ramaswamy a rejoint une longue lignée de personnalités politiques qui ont - parfois de manière attachante, parfois déconcertante actes musicaux. Pour n'en nommer que quelques-uns : Bill Clinton a joué du saxophone périodiquement dans les années 1990, y compris une interprétation de "My Funny Valentine" lors d'une fête à la Maison Blanche en 1998. George W. Bush a interprété une parodie de "Green, Green Grass of Home" au Dîner Gridiron en 2008. Barack Obama a chanté un peu d'Al Green à l'Apollo Theatre en 2012. Colin Powell a fait un duo « Call Me Maybe » avec Gayle King la même année. Le maire de l'époque, Pete Buttiegieg, a joué du piano avec Ben Folds à South Bend, dans l'Indiana, en 2015. Il n'y a pas que...
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