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C'est ainsi que Jorge Vilda a survécu après l'émeute : visite à Barcelone, plus de kinés, réconciliation familiale...
Elmundo -
18/08
Sur la pelouse d'Eden Park à Auckland, en Nouvelle-Zélande, quelques instants après que l'Espagne ait battu la Suède et accédé pour la première fois à la finale de la Coupe du monde,...
Sur la pelouse d'Eden Park à Auckland, en Nouvelle-Zélande, quelques instants après que l'Espagne a battu la Suède et est entrée pour la première fois en finale de la Coupe du monde, une image s'est produite qui résume les derniers mois vécus par le sélectionneur national Jorge Vilda. Luis Rubiales, président de la Fédération, qui était en Océanie depuis quelques jours avant le début du tournoi, qui prend chaque jour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner avec toute l'expédition pour "faire un groupe" et éviter d'autres problèmes, est allé derrière lui et lui a dit qu'il a forcé ses bras en signe de victoire. A l'image du coach qui saute sur le ring pour lever le poing du boxeur vainqueur, Rubiales a mis en scène son pari. Sans lui, Vilda n'aurait pas enduré sur le banc d'une équipe brisée, qui est désormais devenue l'histoire du sport espagnol.
Un schisme semblable à celui qui a provoqué l'arrivée de Vilda à l'absolu a ébranlé sa position l'été dernier. Si en 2015 l'entraîneur madrilène, qui a commencé à s'entraîner dans la Fédération en suiv... [Courte citation de 8% de l'article original]
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