L’Espagne va disputer sa première demi-finale en Coupe du monde féminine, contre la Suède, mardi 15 août (10 h) à Auckland. Une performance historique pour la Roja, qui présente le profil le plus offensif des équipes présentes dans le dernier carré.
Mais son jeu attrayant cache des rancœurs profondes au sein de l’équipe. La 6e nation mondiale continue de gérer les répliques du séisme de septembre 2022, lorsque 15 internationales ont annoncé qu’elles ne voulaient plus porter le maillot de leur sélection en raison de désaccords avec la gestion du sélectionneur Jorge Vilda.
Cette crise, inédite à ce niveau, a menacé l’émergence de l’Espagne comme puissance du foot féminin, portée notamment par les investissements récents du FC Barcelone, vainqueur de la dernière Ligue des champions, ou du Real Madrid.
Mais, en Océanie, l’entraîneur, soutenu par sa Fédération, a défendu sa légitimité à travers des résultats exceptionnels pour une équipe qui n’en est qu’à sa troisième participation à une Coupe du monde. « Je veux profiter de chaque jour comme si c’était le dernier », a déclaré Jorge Vilda, 42 ans, en poste depuis 2015.
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L’Espagne a éliminé la Suisse (5-1) en huitièmes puis les Pays-Bas finalistes en 2019 (2-1 a.p.) pour atteindre les demies pour la première fois de son histoire. Ce parcours porte la marque des risques...
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