Des photos trafiquées qui font grandir les petites foules aux messages louant les réalisations du gouvernement qui ne l'ont jamais été, WhatsApp est devenu le canal de choix pour la désinformation au Zimbabwe avant les élections de ce mois-ci.
Le pays enclavé d'Afrique australe se rend aux urnes le 23 août pour élire le président et la législature dans ce que les analystes s'attendent à être une affaire tendue au milieu d'une répression contre l'opposition et de truquer les craintes.
Les campagnes de désinformation à grande échelle à l'approche d'un vote sont désormais un incontournable sur tout le continent. Le Zimbabwe ne fait pas exception, mais la situation y est plus opaque.
Au Kenya et au Nigeria, qui ont récemment organisé des votes, les colporteurs de désinformation traînaient ouvertement, principalement sur Facebook et Twitter, tandis qu'au Zimbabwe, WhatsApp est le roi de la propagation rapide, selon les analystes.
C'est parce que c'est là q...
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