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Comment le secteur privé perçoit l'après-Salamé
LOrientLeJour -
25/07
Dans le secteur privé, personne ne croit à un vide à la tête de la BDL.La fronde menée ces dernières semaines par les quatre vice-gouverneurs de la Banque du Liban (BDL) pour contraindre les...
La fronde menée ces dernières semaines par les quatre vice-gouverneurs de la Banque du Liban (BDL) pour contraindre les autorités à nommer un remplaçant à Riad Salamé à la tête de la banque centrale et amorcer à très court terme un changement de politique monétaire a cueilli à froid la classe dirigeante, les banques et l’opinion publique.
« C’est une danse au bord du précipice », s’exclame le président de l’Association des industriels libanais, Salim Zeenni, fustigeant l’irresponsabilité du gouvernement et le « chantage » à la démission des vice-gouverneurs.
Si le chef de file des industriels est aussi alarmiste, c’est parce que la mobilisation des gouverneurs survient à un moment déjà critique pour un système financier libanais en ruine, avec le départ de l’homme qui l’a façonné pendant trente ans, et les choix de politique monétaire avant et après le déclenchement de la crise en 2019 sont attaqués avec virulence par une partie de l’opinion et de la classe dirigeante.
Pour plusieurs représentants du secteur privé, les vice-gouverneurs, Wassim Mansouri, Bachir Yakzan, Salim Chahine et Alexandre Moradian ont eu raison de chercher à remettre ces choix en question. Mais le timing de leur mobilisation entamée ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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