Le gouvernement de coalition de gauche, dont les principales mesures sont très populaires, va-t-il céder la place dimanche à une alliance entre la droite et l’extrême droite, cinquante ans après la mort du dictateur Franco ?
Amateurs de paradoxes, bienvenue en Espagne. Si l’on s’en tient aux derniers sondages, interdits de publication depuis mardi dernier, Alberto Núñez Feijóo paraît le mieux placé pour entrer au palais de la Moncloa et y remplacer l’actuel chef du gouvernement, le s...
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