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Avec cet arrêté à Angoulême « tout le monde ou presque pourrait être arrêté et verbalisé » dans la rue
Mathieu Alfonsi - Huffpost FR -
17/07
La ville d’Angoulême punira d’une amende de 35 euros quiconque restera debout, assis ou allongé dans l’espace public en générant des « nuisances ». Pour le sociologue Anthony Pecqueux, cette mesure est une « atteinte à la ville comme bien commun ».
PIERRE DUFFOUR / AFP A picture taken on December 25, 2014 in Angouleme, southwestern France shows a public bench next to the "Galerie du Champ-de-mars" shopping mall, after the city hall removed the wire fences placed around it the day before, following a wave of indignation. Nine benches had been locked on December 24, 2014 to prevent homeless from drinking alcohol and sleeping on it, according to Jean Guiton, deputy mayor in charge of security, of the UMP main opposition right-wing party. AFP PHOTO PIERRE DUFFOUR (Photo by PIERRE DUFFOUR / AFP)
PIERRE DUFFOUR / AFP
Centre-ville d’Angoulême, là où rester assis peut eventuellement vous coûter 35 euros.
URBANISME - Circulez, s’il vous plaît. Dans la ville d’Angoulême, en Charente, il est désormais interdit de rester dans une position assise, debout ou allongée dans l’espace public, dès lors que notre présence peut occasionner des « nuisances ». C’est l’objet du nouvel arrêté municipal pris par le maire Xavier Bonnefont (Horizons), mardi 11 juillet, qui a pour but de lutter contre « l’occupation abusive de l’espace public ». Les personnes ne respectant pas la mesure s’exposent à une amende de 35&nb... [Courte citation de 8% de l'article original]
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