Doit-on autoriser le changement rétroactif de nom ?

Rédacteur - Sciences Et Avenir - 16/07
Que l'on s'exile, que l'on divorce, que l'on adopte une autre religion ou que l'on assume un genre différent, en se choisissant un nom nouveau, on rompt avec sa vie antérieure et on parachève ainsi la rupture avec le passé.

Cet article est extrait du mensuel Sciences et Avenir - La Recherche n°917-918, daté juillet-août 2023.

Dans la Genèse, Saraï prit pour nom Sarah à l'âge respectable de 90 ans, ce qui mit fin à la malédiction qui la frappait de stérilité. Et, elle enfanta Isaac qui eut une longue descendance… Que l'on s'exile, que l'on divo...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...