Sarina Wiegman n’a pas eu à supporter toutes ces journées frustrantes au cours de sa carrière de gestionnaire internationale.
Après tout, elle est devenue la première entraîneure à remporter des Championnats d'Europe consécutifs avec deux nations différentes après avoir mené ses Pays-Bas natifs à la victoire en 2017 puis en Angleterre en 2022. Et elle a mené les Hollandais à la dernière finale de la Coupe du Monde des Femmes. Un CV glissant, alors.
Mais sur une nuit de novembre à Nijmegen, trois mois après que les Pays-Bas avaient triomphé à l'Euro 2017, elle portait le regard d'une femme qui voulait arracher ses cheveux, briller par briller.
Elle venait de regarder son équipe profiter de 82 pour cent de possession dans un match qualificatif de Coupe du Monde, ont 32 tentatives pour atteindre les trois adversaires, la plupart d'entre eux d'un front PlayStation-esque trois de Vivianne Miedema, Lieke Martens et Shanice van de Sanden. Et, en quelque sorte, le match a pris fin 0-0, ce qui a mis fin à la course de 11 matchs des Pays-Bas.
Alors que ses joueurs bercés étaient occupés à ramasser leurs mâchoires à plein temps, la République d'Irlande a célébré dans un câlin, la gardienne Marie Hourihan exhortant ses coéquipiers à faire de cela le début de quelque chose de grand, plutôt qu'une seule nuit à se rappeler. Ils sont revenus dans l'affirmative.
Les Néerlandais ont accusé les Irlandais de jouer "anti-football" cette nuit-là et d'être poxed avec la chance. Les deux charges étaient probablement vraies, mais quand vous êtes classé 32 dans le monde et que vous prenez les nouveaux champions européens dans leur propre cour, vous faites ce que vous avez à faire. Même si c’est plus l’Alamo que le football total.
C’est sans doute le plus grand résultat concurrentiel de l’Irlande au cours des 44 ans qui ont fait leurs débuts internationaux, et pour ceux qui ont suivi leur développement – ou l’absence de celui-ci – qu’il avait l’imp...
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