Avignon (Vaucluse), envoyée spéciale.
Julien Gosselin voulait écrire, mettre en scène la fin du monde. Son extinction raconte l’achèvement d’un cycle, démarré à l’aube du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Le spectacle, séquencé en trois chapitres, entraîne le spectateur dans un concert électronique. Chacun est libre de monter sur la scène transformée en dancefloor, de participer à cette transe collective, sorte de rituel païen dont le sens est, d’entrée de jeu, équivoque.
Quel est ce besoin irrépressible de faire corps, de faire masse au son d’une musique obsédante qui vous transperce de part en part ? Il y a quelque chose de l’ordre d’un exutoire collectif pour s’échapper du monde, de ce monde qui co...
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