La succession de Riad Salamé, pomme de discorde entre Berry et le Hezbollah

LOrientLeJour - 07/07
Si le mouvement Amal dit soutenir la nomination d'un nouveau gouverneur de la Banque du Liban, le parti de Dieu dit vouloir ménager les susceptibilités de ses alliés chrétiens.« Nous ne...

« Nous ne donnerons pas notre feu vert à la nomination d’un successeur à Riad Salamé. » Mohammad Afif Naboulsi, le porte-parole du Hezbollah, est catégorique : le gouvernement actuel, qui expédie les affaires courantes, ne peut pas nommer de successeur au gouverneur de la Banque du Liban, d’autant plus en période de vacance présidentielle. Les menaces des quatre vice-gouverneurs de la banque centrale, qui ont fait comprendre jeudi qu’ils pourraient démissionner pour éviter d’assurer l’intérim après la fin du mandat de Riad Salamé, n’ont pas poussé le parti de Dieu à revoir sa position. Plus surprenant encore, le président de la Chambre Nabih Berry, qui se dit favorable « aux nominations, quelles qu’elles soient », n’a pas non plus réussi à faire fléchir la position de son allié. Si le parti de Hassan Nasrallah cède souvent aux demande...
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