Des milliers de descendants de personnes réduites en esclavage dans l'ancienne colonie sud-américaine du Suriname ainsi que dans les îles caribéennes d'Aruba, Bonaire et Curaçao devraient assister aux célébrations annuelles à Amsterdam, dans le cadre d'une célébration annuelle appelée "Keti Koti", "briser les chaînes" en sranantongo (l'une des langues du Suriname).
Ces commémorations sont les premières de ce type depuis la présentation en décembre par le gouvernement d'excuses officielles pour le passé esclavagiste des Pays-Bas.
Le roi a toutefois refusé de confirmer qu'il présenterait des excuses pour le passé esclavagiste du pays qui, selon un rapport, a largement contrib...
[Courte citation de 8% de l'article original]