L'autre jour, sur le plateau de la «La grande librairie», Faïza Guène et Philippe Besson, interrogés sur La Métamorphose de Franz Kafka, ne se sont pas privés de dire tout le mal qu'ils en pensaient. L'une le trouvant désespérant et l'autre malaisant, les deux s'accordant pour dire que l'œuvre ne valait pas tripette. Bon. Moi, à titre personnel, je n'apprécie pas les choux de Bruxelles, cela ne fait pas pour autant de moi un crétin sans frontières. Enfin, peut-être que si après tout.
Ce qu'il y a d'extraordinaire dans ces deux interventions, outre leur faramineuse vacuité, c'est de constater à quel point nos deux auteurs font montre d'une arrogance qui dépasse l'entendement. Il est évidemment tout à fait permis de ne pas ...
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