Isabelle Huppert a une manière d'intrigue inspirante – même sans essayer. Sur le tapis rouge à Cannes le mois dernier, elle a soulevé des sourcils avec son choix de chaussures : une paire de talons anatomiques Balenciaga, dont les bouts sont moulés pour ressembler à des orteils humains. On dirait Huppert quintessential : une blague d’archives sur l’insistance du festival sur les talons pour les femmes lors d’événements, montant au-dessus du dicton idiot et des rebelles de pieds nus qui l’ont récemment volé.
Sauf apparemment. Je suis sur le point de penser: «Les gens regardaient mes chaussures?» demande à l'acteur, dans ses tons soignés, au téléphone de Paris. Oui, ces bizarres avec des orteils. « Non, je ne faisais aucune déclaration. Bien qu'ils étaient très confortables, j'ai donc pu monter les marches très agréablement.” Elle a sans doute cette expression non-plusiée qu'elle fait si bien. Il semble très Huppert de tout nier aussi.
Ces dernières années, elle est devenue un totem de mode, passant de décennies à incarner le style classique français à lancer des campagnes en outre pour Balenciaga et Adidas. C’est tout à fait curieux pour quelqu’un qui prétend avoir «pas de style». Mais tout le même Huppert reste préternaturellement attisé à l'importance des surfac...
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