Laissez-moi vous présenter un bon gars appelé Tom.
Un classique à l'ouest de Londres, on dirait qu'il connaît son chemin autour d'un steak décent et d'un rein pud, conduit probablement un Range Rover plaqué de boue et son plus grand souci semble être s'il y a peut-être un claret décent laissé dans sa cave Fulham.
Il est aussi le fils du roi Charles et de la reine Camilla.
Ce que je trouve toujours ravissant, c'est que Tom et sa sœur Laura Lopes pourraient être des enfants d'un bona fide, véritable-crown-to-her-name Queen, mais par et grand, ils volent entièrement sous le radar.
Ils ne sont pas harcelés par la presse, ils ont des emplois de jour et sont entièrement responsables de se souvenir de la nuit de bin.
C'est ce qui a fait l'apparition de Tom, 48 ans, avec sa mère royale et son autre moitié à Ascot tout à fait la surprise.
Il y avait l'écrivain bien respecté mardi, faisant un bon bout de cris aux gee-gees aux côtés du roi et de la reine. (Je suppose que Camilla avait une tonne sur la course numéro cinq).
Et comme ça, à 8500 km, le beau-frère de Tom, le prince Harry, la semaine de l’enfer du duc de Sussex après des années d’enfer, vient d’en avoir autant.
Tom’s Ascot sort caps off what would have to be one of the roughest stretchs for Harry, with so many things going wrong on so many fronts for him, I’...
[Courte citation de 8% de l'article original]