D'autres visiteurs du complexe sportif abandonné sur le bord de Rome pourraient juste voir des flaques de boue, des murs graffitis et des câbles lâches briller leur vue. Pas Matteo Gatto.
M. Gatto, directeur technique des 10 milliards d’euro de Rome, soit environ 10,9 milliards de dollars, enchère d’accueillir la foire mondiale de l’Expo 2030, envisage une grande salle d’exposition. Dans les vastes champs environnants, il voit un boulevard enroulé avec des pavillons internationaux et des parasols solaires. Tout cela, dans sa conjuration, est relié à Rome par une ligne de train étendue qui apporterait 30 millions de personnes du Colisée.
« Ce sera beau », dit-il.
Mais comme l’Italie se prépare à donner son dernier pitch à Paris mardi aux 179 ambassadeurs internationaux qui voteront en novembre sur lequel la ville accueillera l’Expo, il y a deux obstacles majeurs sur le chemin du fantastique futur de Rome et peut-être fantastique.
La première est la compétition. Le Premier ministre italien Giorgia Meloni sera en France mardi pour faire l’affaire de l’Italie. Mais ainsi le président Yoon Suk Yeol de Corée du Sud, qui pousse pour Busan, et le prince héritier Mohammed bin Salman d'Arabie Saoudite, qui soutient Riyad dans une campagne qui, comme les Italiens le voient, a fait des investissements publics sur les nations en échange de soutien.
Le deuxième défi, et peut-être le plus grand obstacle au grand plan de Rome, est un peu plus proch...
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