Le conseil de deux autres victimes, Me Bernard Ayaya, a, lui, invité les accusés à saisir la fleur qui leur a été tendue par certaines des victimes venues témoigner devant la cour d'assises chargée de juger ces attaques.
Pour l'avocat de la famille Lafquiri, qui a dit espérer que ses paroles resteraient gravées dans la tête des accusés jusqu'au dernier jour de leur "misérable vie", Loubna était une "bonne musulmane". Elle menait le djihad à sa façon, en aidant les gens dans son entourage, a-t-il expliqué.
Lors de sa plaidoirie, Me El Abouti a rappelé aux jurés le parcours de sa cliente. Le matin du 22 m...
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