Le Liban en plein effondrement économique est sans président depuis plus de sept mois et dirigé par un gouvernement démissionnaire aux pouvoirs réduits.
Le Parlement compte 128 députés et aucun camp n’y dispose d’une claire majorité. Mercredi, ni un ancien ministre soutenu par le Hezbollah ni un économiste appuyé par ses adversaires, n’ont obtenu le nombre suffisant de voix pour être élu.
Au premier tour, Jihad Azour, un responsable du Fonds monétaire international (FMI), a obtenu 59 voix, contre 51 voix pour son concurrent, l’ancien ministre Sleimane Frangié.
Tout candidat a besoin de 86 voix pour être élu au premier tour.
Les députés du Hezbollah et de ses alliés, soutenant M. Frangié, sont ensuite sort...
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