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Orien 21 : La dissimulation forcée, l'arme de l'armée française dans la bataille pour la libération de l'Algérie
Aljazeera -
14/06
Le crime de disparition forcée a été l'arme préférée de l'armée française dans sa guerre contre la population pendant la guerre d'indépendance algérienne, et la France a officiellement reconnu déjà en 2018 l'existence d'un "système" qui permet ces crimes.
Le crime de disparition forcée était l'arme de prédilection de l'armée française dans sa guerre contre la population pendant la guerre d'indépendance algérienne, et la France avait déjà officiellement reconnu en 2018 l'existence d'un "système" qui permettait ces crimes, lorsqu'elle a reconnu le enlèvement, torture et assassinat du professeur d'université Maurice Audin et de l'avocat Ali Bumengel, mais il y a ceux dont la disparition n'a pas fait polémique à Paris, et ils sont encore inconnus jusqu'à présent.
Par ces phrases, le site français "Orient XXI" résumait - un article commun écrit par les chercheurs Malika Rahal et Fabrice Respouti - qui partait de ce qui est conservé aux Archives françaises d'outre-mer du dossier des "détenus disparus" signalés par leurs familles en 1957, pour le début Le projet d'histoire "Mille Autres", et nous l'avons publié sur Internet sur un site dédié à cela, avec une invitation à témoigner en arabe et en français, et à interroger les parents et descendants des personnes qui étaient enlevés par l'armée française, qu'il s'agisse de ceux qui ont été libérés par la suite ou de ceux qui ont complètement disparu.
Ce projet constitue 2039 communications envoyées par des familles algériennes en 1957, et transmises par l'administ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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