Voyager dans l’espace n'est pas sans conséquence sur notre corps. Une nouvelle étude le montre aujourd’hui. Cela a un impact clair sur le cerveau. Mais il y a quand même de bonnes nouvelles en la matière…

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    Voyager dans l'espace, ce n'est plus si exceptionnel que cela. Et nombreux sont ceux qui espèrent que cela se démocratise encore plus très bientôt. Mais l'expérience est-elle aussi anodine qu'on le pense ? Pas vraiment, répondent aujourd'hui des chercheurs de l’université de Floride (États-Unis). Parce que séjourner dans l'espace a tendance à littéralement épuiser notre cerveau.

    Cette conclusion, les chercheurs la tirent de travaux réalisés sur les scanners cérébraux de 30 astronautesastronautes. Des images prises avant et après un voyage dans l'espace. Et qui montrent que les ventriculesventricules des cerveaux de ces astronautes se sont considérablement dilatés. Notamment de ceux qui sont restés plus de six mois loin de la Terre. À tel point que les chercheurs estiment qu'une période d'au moins trois années sans nouveau voyage dans l'espace pourrait être nécessaire avant un retour à la normale.

    De petits séjours sans conséquence

    Rappelons que le rôle des ventricules cérébraux est de protéger, nourrir et éliminer les déchetsdéchets du cerveaucerveau. Ils sont remplis de liquideliquide céphalo-rachidien. Or dans l'espace, l'absence de gravité pousse les fluides vers le haut et le cerveau aussi. Les ventricules deviennent plus gros. Et les chercheurs ignorent encore les conséquences précises que le phénomè...
    [Courte citation de 8% de l'article original]