Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Décryptage : la grandeur de l'ère de pharaons noirs
GEO -
09/06
Après le glorieux règne de Ramsès II, la puissance des pharaons faiblit. Au VIIIe siècle avant notre ère, le trône est réclamé par l’un des...
La campagne fut plus que brève, mais les cités égyptiennes de Thèbes, Hermopolis, Heracléopolis, et Memphis tombèrent une à une à leurs pieds. En 720 avant notre ère, des soldats nubiens, pour la plupart des archers - la Nubie était alors connue sous le nom de Ta-Seti, «le pays de l’arc» - balayèrent les multiples royaumes de l’Égypte qui se disputaient le pouvoir. A leur tête, le roi Piânkhy. Un souverain à la peau sombre. Le premier maillon de la XXVe dynastie à régner sur l’Égypte : celle des « pharaons noirs », longtemps restée dans un angle mort de l’Histoire.
EN IMAGES Dans l’Egypte des Pharaons, de Gizeh à Abou Simbel
VOIR LE DIAPORAMA
Leur arrivée marqua une pause dans un long déclin. À la mort de Ramsès II, en 1213 avant notre ère, le pouvoir se délita peu à peu en Egypte. En effet, le pharaon bâtisseur, guerrier, diplomate, était aussi «collectionneur de femmes» comme le souligne l’historienne Florence Quentin dans son livre Les grandes souveraines d’Égypte (Ed. Perrin, 2021). Il laissa à sa mort une centaine d’enfants, trop vaste descendance qui se disputa sans fin sa succession… Au sortir de cet apogée de gloire et de prospérité, l’Égypte s’enfonça dans une crise qui s’étira sur douze siècles. À Thèbes (aujourd’hui Louxor), la capitale religieuse, les grands prêtres d’Amo... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité