C'était un jour de janvier vertigineux et la Grande-Bretagne était toujours en lock-out lorsque la réunion a été ordonnée. Le ministère de la Culture, des Médias et du Sport (DCMS) avait réuni 21 hommes et femmes, dans le but – a expliqué le président – de « répondre à la menace que représentait le détournement et la désinformation de Covid-19 ».
C’était déjà une «priorité» et resterait l’une comme le programme de vaccination Covid-19 s’est lancé à travers la Grande-Bretagne, a-t-elle expliqué, «donnant le risque clair posé par les récits anti-vaccination».
Le programme de vaccination vient d ' être lancé et le Gouvernement s ' y fie pour faire sortir le pays de l ' isolement.
Les cadres supérieurs travaillant pour Google, Facebook et Twitter, ainsi que la BBC et Ofcom, le régulateur de radiodiffusion.
Il y avait aussi une demi-douzaine d'universitaires et de représentants d'organisations de contrôle des faits et de groupes de lobbyistes tels que Full Fact et le Center for Countering Digital Hate. Ensemble, ils ont formé le « Forum politique du Conseil de l’information ».
Les fonctionnaires ont fait le point sur la façon dont la mise en place du vaccin national était reçue. Il y a eu «un travail supplémentaire à faire avec la diminution de l’hésitance vaccinale chez les communautés ethniques noires et minoritaires», et la décision de dernière minute du gouvernement de changer l’intervalle entre les doses «qui commence à devenir une zone pour les inquiétudes».
Cette information est enregistrée dans une note de la rencontre, obtenue par le groupe de campagne Big Brother Watch sous la loi sur la liberté d'information, et transmise à ce journal.
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