Sur le coup, je n’ai pas hésité à entrer. Pas gêné pour un sou. J’étais même heureux de passer devant tout le monde, sans carton d’invitation, avec le sourire des grands jours, comme une revanche qu’on savoure. Gamin, dans les années 80, j’ai souvent été humilié, mis de côté, -Ça ne va pas être possible-, des discothèques, du marché de l’emploi, du logement. J’étais métèque et pauvre de la tête aux pieds. Et à l’époque, ça ne pardonnait pas.
Trente ans plus tard...
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