Laurence Durieu, dans la lumière de Germaine Richier

Humanite - 25/05
La petite-nièce de cette sculptrice majeure du XX e siècle, enfin exposée à Pompidou, a tout fait pour sortir son aïeule de l’ombre.

Germaine Richier a bouleversé Laurence Durieu, comme elle a bouleversé­ la sculpture. Pourtant, Laurence n’a jamais connu « Maine » – comme la famille surnommait sa grand-tante –, mais elle n’a eu de cesse de la chercher, encore soixante ans après sa mort.

« Maine si lointaine, si proche », avoue-t-elle dans un livre (1) qu’elle lui a consacré, avant de scénariser une bande dessinée (2), puis d’écrire un documentaire (3) à son sujet…

« Je marche, je dors, je rêve Richier »

« Je marche, je dors, je rêve Richier. » Les bronzes et les gravures de l’artiste, qui ont envahi son appartement parisien, en témoignent. Le Berger des Landes, la Vrille, la Mante religieuse… côtoient des bois flottés, ...
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