19/10 Sénégal-France : un Livre blanc pour « réhabiliter la vérité historique » sur le massacre de Thiaroye
-Après des décennies de déni, le Sénégal publie un Livre blanc sur Thiaroye, qui remet en cause les versions officielles françaises, et réclame fouilles, archives et justice.
- LePoint19/07 Avec le retrait du Sénégal, la France tourne définitivement la page de sa présence militaire en Afrique de l’Ouest
-ANALYSE. Le 17 juillet 2025, la France a tourné une page historique en rendant les clés de son dernier camp militaire au Sénégal, après plus de cent ans de présence.
- LePoint07/01 Sénégal : L’expulsion des troupes françaises est une décision souveraine
-Téhéran - IRNA - Le Premier ministre du Sénégal a rejeté l'affirmation du président français concernant le retrait des troupes françaises du Sénégal par le biais de négociations et l'a qualifiée de "complètement fausse".
- IRNA01/12 Sénégal : la commémoration du massacre de Thiaroye, un dossier aux forts enjeux mémoriels et diplomatiques
-80 ans après le massacre des tirailleurs sénégalais à Thiaroye, le Sénégal commémore ce drame historique. Entre hommage et quête de vérité, des zones d’ombre demeurent.
- LePoint09/08 « Sur le massacre de Thiaroye, la responsabilité de la France est désormais engagée »
-INTERVIEW. L’octroi de la mention « morts pour la France » à 6 tirailleurs sénégalais tués lors du massacre de Thiaroye en 1944 ouvre une nouvelle page pour faire la lumière sur ce crime colonial. Armelle Mabon, historienne et spécialiste des prisonniers de guerre « indigènes », continue de dénoncer un mensonge d’État.
- LePoint28/07 Six tirailleurs sénégalais officiellement reconnus « morts pour la France »
-Ce geste mémoriel inédit concerne des soldats sénégalais et ivoiriens et un soldat burkinabé, tués sur ordre de l’armée française en 1944.
- LePoint14/04 Le président Macron reçoit d'anciens tirailleurs qui s'apprêtent à rentrer au Sénégal
-HISTOIRE. Jusqu’alors obligés de vivre au moins six mois de l’année en France, ces anciens combattants vont pouvoir rentrer tout en percevant leur minimum vieillesse.
- LePoint